Avant d'offrir ce traitement, identifiez d'abord les situations à risque.

Les infections oculaires actives (conjonctivite, orgelet, blépharite) peuvent se propager avec la manipulation des cils. Les adhésifs et produits peuvent aggraver l'inflammation et retarder la guérison.

Les chirurgies oculaires récentes (moins de 6 mois) nécessitent une cicatrisation complète. Les extensions peuvent exercer une tension sur les tissus fragiles et compromettre la guérison.

Les allergies aux adhésifs, latex, formaldéhyde ou autres composants peuvent provoquer des réactions graves : gonflements, démangeaisons, difficultés respiratoires nécessitant un traitement d'urgence.

Les changements hormonaux affectent la croissance des cils et la sensibilité cutanée. Les vapeurs d'adhésifs peuvent être préoccupantes, et les résultats peuvent être imprévisibles.

Les conditions comme le glaucome, la sécheresse oculaire chronique ou les troubles de la paupière compromettent la santé oculaire et peuvent être aggravées par les extensions.

Les lentilles peuvent interférer avec l'application et l'entretien des extensions. Les huiles de nettoyage et les frottements répétés réduisent la durée de vie des extensions.

Les cils déjà fragilisés par des traitements antérieurs, trichotillomanie ou dommages chimiques ne peuvent pas supporter le poids des extensions sans risquer une perte permanente.

La peau hypersensible ou les conditions comme l'eczéma périoculaire réagissent mal aux adhésifs et produits chimiques, causant irritations, rougeurs et inconfort prolongé.
En tant que professionnel, il est de votre responsabilité de détecter ces contre-indications lors de la consultation préalable pour assurer la sécurité de vos clientes lors des traitements d'extension de cils.